Pourquoi l’assurance vie reste centrale
Aucune autre enveloppe française ne combine ces trois propriétés : votre épargne fructifie sans frottement fiscal tant que vous ne rachetez pas ; elle reste disponible à tout moment ; et elle se transmet hors succession, dans un cadre fiscal dérogatoire d’une efficacité remarquable.
C’est pourquoi, dans la quasi-totalité des stratégies que nous construisons, l’assurance vie joue le rôle de réservoir central : elle reçoit l’épargne de précaution longue, les excédents au-delà du plafond PER, le produit d’une cession, et prépare la transmission.
La mécanique fiscale en détail
Pendant la vie du contrat
Les arbitrages entre supports, à l’intérieur du contrat, ne déclenchent aucune imposition. C’est un avantage décisif sur le compte-titres : vous pouvez adapter votre allocation chaque année sans coût fiscal.
Au rachat
Seule la part de gains comprise dans le rachat est imposée. Avant 8 ans : PFU de 30 %. Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € sur les gains (9 200 € pour un couple), puis 7,5 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux jusqu’à 150 000 € de versements. Un couple qui pilote ses rachats peut ainsi percevoir des revenus complémentaires quasiment sans impôt.
À la transmission
Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire désigné reçoit jusqu’à 152 500 € en franchise totale, puis un prélèvement de 20 % (31,25 % au-delà de 700 000 € taxables). Un couple avec deux enfants peut transmettre 610 000 € sans un euro de droits — hors succession, donc sans toucher à la réserve héréditaire.
L’assurance vie ne se juge pas au rendement d’une année, mais à l’architecture : frais, supports, clause bénéficiaire.
Ce qui distingue un bon contrat
- Frais d’entrée : 0 % sur les contrats que nous référençons — chaque point de frais d’entrée est un point de performance perdu dès le premier jour
- Frais de gestion : l’écart entre un contrat médiocre et un bon contrat se paye chaque année, sur tout l’encours
- Fonds en euros : solidité de l’assureur, historique de rendement, politique de participation aux bénéfices
- Univers d’investissement : ETF à frais réduits, fonds de conviction, supports immobiliers (SC/SCPI), produits structurés le cas échéant
- Options de gestion : investissement progressif, rééquilibrage automatique, sécurisation des plus-values
Nous travaillons en architecture ouverte avec des assureurs de premier plan — SwissLife, Generali, Abeille Assurances notamment — et négocions les conditions pour nos clients.
La clause bénéficiaire : là où tout se joue
La clause standard convient aux situations standard — et à peu près à personne d’autre. Familles recomposées, protection renforcée du conjoint, enfants d’âges très différents, souhait de gratifier des petits-enfants : chaque configuration appelle une rédaction spécifique.
La clause démembrée (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants) permet par exemple de protéger le conjoint survivant tout en préparant la transmission finale aux enfants dans d’excellentes conditions fiscales.
Notre accompagnement
- Audit de l’existant : contrats détenus, frais réels, performance, clauses bénéficiaires
- Stratégie : place de l’assurance vie dans votre patrimoine global, montants, répartition entre conjoints
- Sélection et souscription : contrat adapté, allocation initiale cohérente avec votre profil
- Suivi : point annuel sur l’allocation, revue de la clause bénéficiaire à chaque événement de vie
Trente minutes suffisent pour un premier diagnostic de vos contrats actuels — frais compris.