Assurance vie française · Capitalisation

L'assurance vie : le couteau suisse de votre patrimoine.

Épargne disponible, capitalisation sans impôt, transmission hors succession : le contrat multi-supports français reste l'enveloppe centrale de toute stratégie patrimoniale. Nous sélectionnons les meilleurs contrats du marché — pas ceux de votre banque.

En bref

Fiscalité rachats

24,7% après 8 ans

7,5 % d'IR + 17,2 % de prélèvements sociaux, après abattement

Transmission

152 500 € par bénéficiaire

d'abattement pour les versements avant 70 ans

Disponibilité

100% à tout moment

Rachat partiel ou total, avance possible

Pourquoi l’assurance vie reste centrale

Aucune autre enveloppe française ne combine ces trois propriétés : votre épargne fructifie sans frottement fiscal tant que vous ne rachetez pas ; elle reste disponible à tout moment ; et elle se transmet hors succession, dans un cadre fiscal dérogatoire d’une efficacité remarquable.

C’est pourquoi, dans la quasi-totalité des stratégies que nous construisons, l’assurance vie joue le rôle de réservoir central : elle reçoit l’épargne de précaution longue, les excédents au-delà du plafond PER, le produit d’une cession, et prépare la transmission.

La mécanique fiscale en détail

Pendant la vie du contrat

Les arbitrages entre supports, à l’intérieur du contrat, ne déclenchent aucune imposition. C’est un avantage décisif sur le compte-titres : vous pouvez adapter votre allocation chaque année sans coût fiscal.

Au rachat

Seule la part de gains comprise dans le rachat est imposée. Avant 8 ans : PFU de 30 %. Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € sur les gains (9 200 € pour un couple), puis 7,5 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux jusqu’à 150 000 € de versements. Un couple qui pilote ses rachats peut ainsi percevoir des revenus complémentaires quasiment sans impôt.

À la transmission

Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire désigné reçoit jusqu’à 152 500 € en franchise totale, puis un prélèvement de 20 % (31,25 % au-delà de 700 000 € taxables). Un couple avec deux enfants peut transmettre 610 000 € sans un euro de droits — hors succession, donc sans toucher à la réserve héréditaire.

L’assurance vie ne se juge pas au rendement d’une année, mais à l’architecture : frais, supports, clause bénéficiaire.

Ce qui distingue un bon contrat

  • Frais d’entrée : 0 % sur les contrats que nous référençons — chaque point de frais d’entrée est un point de performance perdu dès le premier jour
  • Frais de gestion : l’écart entre un contrat médiocre et un bon contrat se paye chaque année, sur tout l’encours
  • Fonds en euros : solidité de l’assureur, historique de rendement, politique de participation aux bénéfices
  • Univers d’investissement : ETF à frais réduits, fonds de conviction, supports immobiliers (SC/SCPI), produits structurés le cas échéant
  • Options de gestion : investissement progressif, rééquilibrage automatique, sécurisation des plus-values

Nous travaillons en architecture ouverte avec des assureurs de premier plan — SwissLife, Generali, Abeille Assurances notamment — et négocions les conditions pour nos clients.

La clause bénéficiaire : là où tout se joue

La clause standard convient aux situations standard — et à peu près à personne d’autre. Familles recomposées, protection renforcée du conjoint, enfants d’âges très différents, souhait de gratifier des petits-enfants : chaque configuration appelle une rédaction spécifique.

La clause démembrée (usufruit au conjoint, nue-propriété aux enfants) permet par exemple de protéger le conjoint survivant tout en préparant la transmission finale aux enfants dans d’excellentes conditions fiscales.

Notre accompagnement

  • Audit de l’existant : contrats détenus, frais réels, performance, clauses bénéficiaires
  • Stratégie : place de l’assurance vie dans votre patrimoine global, montants, répartition entre conjoints
  • Sélection et souscription : contrat adapté, allocation initiale cohérente avec votre profil
  • Suivi : point annuel sur l’allocation, revue de la clause bénéficiaire à chaque événement de vie

Trente minutes suffisent pour un premier diagnostic de vos contrats actuels — frais compris.

Avantages chiffrés

Assurance vie : les chiffres-clés.

4 600 €

d'abattement annuel sur les gains après 8 ans (9 200 € pour un couple)

0 €

d'impôt tant que vous ne rachetez pas : la capitalisation travaille pleine puissance

152 500 €

transmis par bénéficiaire en franchise de droits (versements avant 70 ans)

8 ans

l'âge fiscal du contrat : ouvrez tôt, même avec un versement modeste

Outil interactif

Simulez votre situation.

Estimation immédiate, gratuite et sans inscription. Vous pouvez aussi la retrouver sur la page dédiée du simulateur.

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Questions fréquentes

Assurance vie française : vos questions.

Pourquoi ne pas simplement prendre l'assurance vie de ma banque ?

Parce que les contrats bancaires grand public cumulent souvent frais d'entrée, frais de gestion élevés et univers d'investissement restreint aux fonds maison. À encours égal, un contrat bien sélectionné peut générer un écart de capital considérable sur quinze ans. Nous comparons le marché en architecture ouverte.

Fonds en euros ou unités de compte ?

Les deux, dans des proportions qui dépendent de votre horizon et de votre tolérance au risque. Le fonds en euros sécurise ; les unités de compte (actions, ETF, immobilier) construisent la performance de long terme. L'allocation se révise chaque année.

Que se passe-t-il si je retire avant 8 ans ?

Rien de dramatique : seuls les gains compris dans le rachat sont imposés, au PFU de 30 %. Les 8 ans ne sont pas un blocage mais un seuil fiscal, qui déclenche l'abattement annuel et le taux réduit de 7,5 %. D'où l'intérêt de « prendre date » tôt.

Comment bien rédiger ma clause bénéficiaire ?

En partant de votre situation familiale réelle et de vos objectifs : protéger le conjoint, équilibrer entre enfants, gratifier un tiers. Clause démembrée, clauses à options, bénéficiaires de rangs successifs : la rédaction fine peut faire économiser des dizaines de milliers d'euros de droits. Nous la travaillons avec vous, et la révisons à chaque événement de vie.

Les versements après 70 ans sont-ils inintéressants ?

Non, ils sont simplement soumis à un autre régime : abattement global de 30 500 € sur les primes, mais tous les gains sont transmis sans droits. Pour un capital investi tôt après 70 ans, ce régime reste très compétitif face à la succession classique.

Puis-je utiliser mon assurance vie sans la casser ?

Oui, grâce à l'avance : l'assureur vous prête une partie de la valeur du contrat, qui continue de fructifier. Utile pour un besoin ponctuel de trésorerie sans déclencher de fiscalité ni entamer l'antériorité fiscale.

Assurance vie française : votre stratégie mérite un vrai conseil.

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