L’enveloppe la plus polyvalente du droit français
L’assurance vie cumule trois qualités qu’aucune autre enveloppe ne réunit : une fiscalité de capitalisation (aucun impôt tant que vous ne rachetez pas), une disponibilité permanente de l’épargne, et un régime successoral dérogatoire qui permet de transmettre jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire en franchise de droits pour les versements réalisés avant 70 ans.
C’est ce triptyque qui en fait le socle de la plupart des stratégies patrimoniales que nous construisons pour nos clients — professions libérales, chefs d’entreprise et cadres dirigeants d’Île-de-France.
Le contrat ne fait pas tout — l’architecture, si
Un même cadre fiscal peut abriter des réalités très différentes : frais d’entrée de 0 à 5 %, fonds en euros plus ou moins rémunérateurs, univers d’unités de compte allant d’une dizaine de supports maison à plusieurs centaines de fonds, ETF et supports immobiliers.
Notre cabinet travaille en architecture ouverte avec des assureurs de premier plan — SwissLife, Generali, Abeille Assurances — et sélectionne les contrats sur quatre critères : solidité de l’assureur, qualité du fonds en euros, profondeur de l’univers d’investissement et politique tarifaire réelle.
Français ou luxembourgeois ?
Pour les patrimoines financiers importants, le contrat luxembourgeois ajoute la ségrégation des actifs (le « triangle de sécurité »), la neutralité fiscale du Grand-Duché et l’accès à des fonds dédiés sur mesure. Nous vous aidons à arbitrer entre les deux — ou à les combiner.
La clause bénéficiaire, angle mort des contrats bancaires
La clause standard « mon conjoint, à défaut mes enfants » est rarement optimale. Démembrement de la clause, clauses à options, bénéficiaires de second rang : c’est souvent là que se joue l’essentiel de la transmission. Chaque contrat que nous mettons en place fait l’objet d’une rédaction sur mesure, revue à chaque événement de vie.